« La vierge, l’enfant Jésus et Sainte Anne », tableau de Léonard de Vinci peint entre 1500 et 1515 fit l’objet d’un film d’Alain Jaubert qui appartient à la célèbre collection « Palettes ».

Un tableau sans entrelacs visibles, juste les boucles des cheveux de l’enfant et celles de l’agneau.

Les entrelacs ne sont présents que dans les mouvements du tableau, étonnants et reprenant d’une certaine manière le mouvement des deux toisons.

Et Jaubert insiste sur l’importance de l’entrelacs dans l’oeuvre de Vinci:

« La palette graphique révèle la composition : un entrelacs dynamique, thème central de toute la peinture de Vinci. »

quelques entrelacs dans les oeuvres de Léonard de Vinci :

  • les dessins d’entrelacs très précis, géométriques et foisonnants repirs par son école et plus tard Albert Dürer
  • Motif d’entrelacs sur la robe de Mona Lisa, la Joconde
  • Les entrelacs de verdure de son plafond de la salle « delle Asse » du Castello Sforzesco à Milan: « Vinci a combiné deux figures antithétiques, la spirale et la tresse, la première étant un motif ouvert à l’infini, la seconde un motif refermé sur lui-même. La Sala dell’Asse illustre le mystère végétal. Elle symbolise aussi le destin de l’homme. » (Marcel Schneider)

Situation

Voir aussi les livres de  Brion Marcel sur Léonard de Vinci et l’article entrelacs dans son dictionnaire des symboles