Méry-sur-Marne

Bas relief dans l’église

Bas-relief de belle facture sur pierre noire avec des entrelacs dont je ne connais pas la signification. Si d’aventure vous avez la réponse… Mais ce type de bas-relief n’est pas unique en Seine-et-Marne. J’ai le souvenir qu’il y en a au moins un à Provins.

FICHE

Les lieux France, Ile-de-France, Méry-sur-Marne

Les temps XVIIIs. ?

Les arts Bas-relief

Situation (actuelle) Eglise

Eglise de l’Abbaye de Jouarre

Bas-relief de l’autel

XXI s.

L’autel de l’église de de l’abbaye est constitué d’une pierre ornée d’un bas-relief. Ce dernier reprend le motif du couvercle du tombeau de Sainte Aguilberte.

Cet entrelacs à quatre feuilles ou croix de St André fait le pont entre les artistes et les croyants à 14 siècles d’intervalle.

Remarquables permanences, de l’abbaye, de la symbolique et même du style. La simplicité de ces deux chefs d’oeuvre ainsi que des verres sculptés dressés derrière l’autel lancent un pont d’éternité.

Jouarre

Le tombeau de Saint Agilbert

VII s.

Le sarcophage de St Aguilbert, VII s, évêque de Paris qui vécu en Irlande une partie de sa vie, est orné d’entrelacs géométriques simples de type « 4 feuilles », dessin repris sur l’autel de l’église de l’ Abbaye au XXI s.

« Joyau de l’art mérovingien, les cryptes Saint Paul et Saint-Ebrégésile témoignent de l’âge d’or de la vie monastique à l’époque des Mérovingiens. Elles accueillent les tombeaux des saints fondateurs de l’abbaye Notre-Dame-de-Jouarre ainsi que les premières abbesses. « Jouarre, fondée par Théodechilde en 640, présente des chapiteaux composites de type méditerranéen. Les sarcophages d’Agilbert, évêque de Paris, et celui de Théodechilde, première abbesse, sont typiques du style de la Lombardie chrétienne. Une scène du jugement dernier illustre un des côtés du sarcophage d’Agilbert et l’on a longtemps pensé qu’il s’agissait d’une œuvre d’influence copte, tout comme le panneau de tête représentant le Christ en majesté entouré des symboles des apôtres. Le sarcophage de sainte Théodechilde présente deux frises de coquilles St Jacques, symboles d’éternité pour les méditerranéens. On penche maintenant pour une réalisation effectuée par des artistes itinérants venus de Lombardie vers 675. Les contacts étaient nombreux entre les monastères gaulois et l’Italie du Nord où St Colomban s’était retiré avant de mourir. »

extrait du très bon site de George Briche

FICHE

Les lieux France, Ile-de-France, Jouarre

Les temps VII s (4e quart 7e siècle)

Les cultures Culture : Moyens-Ages ; Influence lombarde probable

Les arts Sculpture, bas-relief

Les formes Folière « 4 feuilles »

L’œuvre

Situation (actuelle) Jouarre, Eglise de l’Abbaye

Matériaux Pierre

Date protection 1840 : classé au titre immeuble

Statut juridique propriété de la commune ( ?)

Type d’étude liste objets classés MH

Copyright (c) Monuments historiques, 1994

Référence PM77000865

Auteur(s) Anonyme

apporteur BC

Source(s)

L’Archéologue n°29, d’avril/mai 1997

Sur les cryptes voir le site qui qu’en grogne

George Briche

La Ferté-sous-Jouarre

La façade de l’ancienne synagogue

Fin XIX s.

De style hispano-mauresque et inaugurée en 1891, la synagogue de la ville, qui compta une communauté israélite importante à la fin du XIX s., s’ouvre sur la rue par une façade ornée d’entrelacs.

Pour plus de détail sur la communauté israélite à La Ferté-sous-Jouarre, voyez le livre de Paul Cohen.