Graffiti au pied de la tour Montparnasse, anonyme et probablement déjà effacé par le temps, les préposés au nettoyage, les travaux. Un petit entrelacs plus complexe à dessiner qu’il ne paraît, sorte de pied de nez à l’arrogante tour, une liberté folâtre, un clin d’œil, une touche d’un je ne sais quoi marquant l’immémoriale présence de l’individu.