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Légende de la photo : l’entrelacs incessant de la vague et de la mouette.

Les jardins de Villandry sont à l’égal de leur réputation,

exceptionnels par leurs qualités patrimoniale et esthétique.

Ce parterre du premier « salon » du « Jardin d’ornement »

réjouit l’entrelaceur par son inclassable beauté conceptuelle.

Du Jean-Sébastien Bach! Géométrique bien entendu,

je le soupçonnerais volontiers d’être mathématique.

A la manière des  contrepoints de J-S Bach.

Beaucoup de mouvement, d’élan,

de musicalité épaisse et légère,

de vitesse rapide et pondérée,

de solidité envolée.

Poésie.

Zélige aussi.

Beau

béa

B

BACH

.

Je pourrais me morfondre car le beau dessin semble mettre à bas mes essais de typologie des entrelacs. Il semble à la fois géométrique et débridé. Débridé rigoureux, rigoureux débridé. Une quintessence de la frontière de  l’entrelacs. Là où certains s’interdisent d’aller. Pas sérieux, monsieur!  Votre définition de l’entrelacs est trop floue!  Peut-être. Ce sont pourtant ces espaces qui font l’autre frontière (la même d’ailleurs!), Far West … Far East, Far South, Far North et au centre,  l’entre’Far…

Mais où est le centre de l’entrelacs? Restons-en aujourd’hui aux marges. Et si elles étaient centrales? Next time.

Vive les zéliges vigoureux et ambivalents,

Zéphirs d’une âme sainement troublée.

Sources de la photo et site très bien fait : http://www.chateauvillandry.frs génométir

Soudain, me revient un maxime populaire :

« l’entrelacs géométrique est à l’entrelacs débridé

ce qu’est le buis au buisson »

(il a dit « sain »!)