Au gré de l’effeuillage d’un livre d’une bibliothèque en débroussaillage, rencontre avec une flute en roseau au bel entrelacs. La gravure de A. de Lemud reflète-t-elle une réelle technique, une tradition d’un terroir ou sa pure imagination? Je pencherais volontiers pour la première hypothèse, mais n’ai pas trouvé de preuve. Pourtant les tuyaux des flutes de pan pourraient être liés en entrelacs. C’est peut-être le cas de flutes de pan latino-américaines et de certains naïs roumains. Si vous avez des pistes, elles sont bienvenues. Merci.

Extrait des Dernières chansons de Béranger, Paris, Perrotin Editeur, 1860.

Je vous épargne le texte de la chanson.

La gravure dominait encore l’illustration des livres au XIX ème s. Belle technique où le noir et blanc de la gravure éclaire le livre avec finesse.