micro(calli)graphie juive


Entrelacs multiples, de deux beaux cous,  en parade d’amour?, d’une frise aux brins entrelacés, mais surtout, dans la frise, du texte et de l’image, micro-texte faisant image. Tradition de l’édition juive au Moyen-Age.

Lire le texte de la BnF en référence pour comprendre la signification sacrée et théologique des micrographies juives.

Tendance à penser immédiatement à Apollinaire et ses calligrammes mais aussi à certaines calligraphies islamiques ou asiatiques.

Ces micrographies juives ont été créées à un des moments les plus riches de la production médiévale d’enluminures.

Le dessin de la frise renvoie à certaines frises de Saintonge (Aulnay par exemple) et l’Italie (Duomo de Gènes par exemple).

Référence :

Début du Livre des nombres BnF, Manuscrits, hébreu 5, Suisse, 1294-1295, f° 156v° © Bibliothèque nationale de France : http://classes.bnf.fr/ecritures/grand/n049.htm

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